Michael Olise, dix de retrouvé
Objet de curiosité médiatique depuis l’arrivée de l’équipe de France aux États-Unis, Michael Olise est ressorti de la victoire des Bleus face au Sénégal (1-0) avec un trophée d’homme du match et la gueule de celui qui tient les clefs du camion.
La faune du Loch Ness, la carrière de Mickaël Vendetta, les pierres de Carnac, les statues de Pâques, la Zone 51, la famille Méchinaud, la pyramide de Gizeh, la brouille entre Simon et Garfunkel, l’Atlantide, l’assassinat de JFK, les lignes de Nazca et la mort d’Alexandre le Grand ont tous un point commun avec Michael Olise : ce sont des mystères non résolus à ce jour. C’est un drôle de bonhomme avec une drôle d’attitude comme le foot en fait peu, suivi d’autant d’admirateurs que de questions, et dont la discrétion hors-terrain contraste avec l’évidence de lecture de son talent sur la pelouse.
Mardi encore, au MetLife Stadium d’East Rutherford, le Franco-Britannique fut l’alpha et l’oméga d’une équipe de France à deux visages, barbante à en crever en première période, unifié en seconde une fois qu’il fut replacé en position théorique de 10, dans une volonté « d’apporter du liant », dira Didier Deschamps en conférence de presse d’après-match. Entre les lignes, on comprit aussi dans ses mots que l’enjeu avait peut-être saisi le joueur du Bayern Munich au moment de jouer le premier match de sa vie en Coupe du monde, pression qu’un coup de gueule dans les vestiaires à la mi-temps a envoyé valser, et qu’il n’était par conséquent pas si indifférent à ce qui l’entoure que le récit qui est fait de lui.…
Par Théo Denmat, au Metflife Stadium (East Rutherford) pour SOFOOT.com
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